Le fondateur de Capgemini garde sa fortune en France

Contrairement à ce que j’avançais précédemment, Serge Kampf, le fondateur de Capgemini, n’a pas mis sa fortune à l’abri en Suisse.

Le magazine suisse Bilan, qui fait un état des lieux annuel des fortunes résidantes en Suisse, vient de faire son mea culpa. Il présentait Serge Kampf, le fondateur de la multinationale, comme nouveau résident suisse. Ce que l’intéressé à démenti. Comme le rapporte ici Les Echos, Bilan dit avoir « été induit en erreur par certains éléments qui, au final, ne signifient pas l’établissement administratif sur le territoire helvétique » de M. Serge Kampf, et « le retire donc de sa liste ». Ses millions seront donc bien soumis au fisc français.

Cela n’empêche malheureusement pas Capgemini de faire figure de « mauvais élève » (à lire ici) en matière de paradis fiscal comme le révélait le journal Alternatives économiques. Pourtant, avec les économies réalisées grâce à ses 24% de ses filiales ainsi exilées, les salariés de Capgemini auraient de quoi atteindre le paradis salarial.

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A propos Nicolas Séné

Nicolas Séné, journaliste indépendant spécialisé dans les questions sociales, a recueilli une foule de témoignages. Il démontre, exemples vécus à l’appui, comment les cadres des SSII sombrent d’année en année dans un marasme professionnel, moral et personnel de plus en plus profond. Un malaise nouveau, typique du capitalisme actuel, dont personne ne semble avoir encore pris la mesure.
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